L’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle des ministères en charge de l’Energie, de l’Environnement et de la Recherche. Elle emploie près de 700 salariés, répartis sur cinq sites : Le siège social à Châtenay-Malabry (92)Les deux centres industriels de l’ANDRA dans l’Aube (10) : Le centre de stockage de l’Aube (CSA) et le Centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage (Cires)Le centre de Stockage de la Manche (CSM) à Digulleville, Commune de La Hague (50)Le centre de Meuse / Haute-Marne (CMHM) comprenant le Laboratoire de recherche souterrain et l’écothèque à Bure (55) et l’Espace technologique à Saudron (52) Le CSM, premier centre industriel français de stockage Implanté sur Digulleville, commune de La Hague, le Centre de stockage de la Manche est le premier centre industriel français de stockage en surface de déchets faiblement et moyennement…
Le CHPC, 4ème établissement de Santé de Normandie, couvre une population de 200 000 habitants. Il comprend deux hôpitaux (Cherbourg et Valognes), deux Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) et un Institut de Formation en Soins Infirmiers et Aides-Soignants (IFSI-IFAS). Le CHPC (environ 2400 salariés dont 241 médecins) est également porteur du registre des cancers de la Manche et du Centre de Coordination en Cancérologie du Cotentin. C’est une structure qui a comptabilisé l’an dernier 45 000 entrées en hospitalisation, plus de 210 000 consultations externes et environ 52 000 passages aux urgences. Depuis 2015, l’Unité Recherche Clinique et Innovation (URCI), grâce à une équipe pluridisciplinaire, centralise tous les travaux de recherche effectués au CHPC. L’URCI en pratique L’URCI est un appui logistique, législatif, économique et scientifique pour les professionnels médicaux et paramédicaux du CHPC qui souhaitent s’investir dans la recherche (créer un projet, participer à une étude, publier…
Les enseignants-chercheurs du Cnam/Intechmer (EPN08) sont rattachés au LUSAC (EA 4253) de l’Université de Caen. Ils sont intégrés dans l’axe de recherche « Ecoulements et environnement ». Cette équipe pluridisciplinaire s’intéressent plus particulièrement aux actions naturelles (marée, météo, crues …) et anthropiques (infrastructures marines, aquaculture, aménagements portuaires, dragages …) sur l’environnement marin à partir de deux approches : en milieu naturel ou contrôlé. Milieu naturel Les interactions entre les compartiments eau, sédiment, vivant et activités anthropiques sont étudiés dans le milieu naturel à partir de mesures et analyses de terrain. Qualité et dynamique de la colonne d’eau L’action de la marée, des courants et de la météorologie influent à la fois sur la nature des fonds marins, sur les espèces qui y résident et sur les structures (ports, cages d’aquaculture, hydroliennes ...). Pour quantifier ces mécanismes, nous nous appuyons sur des mesures en mer avec le déploiement d’instruments et de systèmes de prospection…
Qu’est-ce qu’une hydrolienne ? Une hydrolienne permet de produire de l’électricité renouvelable à partir des courants marins ou fluviaux. Elle fonctionne selon le même principe qu’une éolienne mais le fait de l’immerger présente plusieurs avantages : la marée étant prévisible, il est possible de connaître à l’avance la production, ce qui facilite l’insertion de l’électricité sur le réseau ;l’impact visuel est nul étant donné que l’hydrolienne est immergée ;la densité de l’eau étant environ 800 fois plus élevée que celle de l’air, il est possible de produire beaucoup d’électricité (1 à 2 Mégawatts) avec un dispositif assez compact (10 à 20 m de diamètre). Le Raz Blanchard est un site exceptionnel car les courants atteignent 5 m/s lors des marées de vives eaux. C’est l’un des plus importants gisements hydroliens dans le monde. Théoriquement, les courants du Raz Blanchard peuvent produire 5,1 Gigawatts, l’équivalent de plusieurs centrales nucléaires. Où en sont les projets dans…
La 31e cérémonie des IGNobel se tenait le 9 septembre 2021, gratifiant des chercheurs à l’origine d’études scientifiques improbables… qui poussent quand même à se dire qu’il fallait y penser. Parmi les 10 lauréats, la prix de médecine décerné Olcay Cem Bulut et ses collègues aura particulièrement amusé. Il sont récompensés pour avoir démontré que le sexe permet de soulager efficacement les congestions nasales... L'étude, dans sa démarche scientifique, les méthodes mises en œuvre et la présence d'un comité d'éthique, est tout ce qu'il y a de plus sérieuse et les résultats concluants (source en bas de page). Nous avons toutefois choisi de nous arrêter plus longuement sur le prix IGNobel de physique, attribué à Alessandro Corbetta et ses compères pour avoir identifié les facteurs qui permettent aux piétons de ne pas se heurter entre eux. Ces travaux se basent sur l'observation de plusieurs millions de trajectoires réelles obtenues sur…
Aujourd’hui, tout le monde peut se photographier facilement en faisant un selfie avec son smartphone. Mais quelle partie de votre visage présentez-vous préférentiellement ? Des chercheurs ont démontré que vous privilégiez la partie gauche de votre visage en tournant la tête sur la droite. Ainsi, 60 % des personnes photographiées regardent vers la gauche de l’image, alors que ce chiffre devrait être de 33 % (un tiers vers la gauche, un tiers vers la droite, un tiers vers l’objectif). Cette tendance s’observe depuis des siècles à travers les tableaux de peintres célèbres, bien avant l’apparition du selfie : La Joconde de Léonard de Vinci, La Jeune fille à la perle de Johannes Vermeer, l’autoportrait de Vincent Van Gogh, La Liseuse de Jean-Honoré Fragonard, le portrait inachevé de Bonaparte par Jacques-Louis David,… les personnages ont tous la tête tournée afin d’exposer la partie gauche de leur visage. Dans les musées, il semble même…
La Nasa, l'ESA et Arianespace l'ont annoncé hier, le lancement très attendu du JWST alias le télescope spatial James Webb, souvent présenté comme le remplaçant d'Hubble, aura lieu le 18 décembre 2021. En juin, on a craint voir arriver la fin de vie d’Hubble, après que l’ordinateur qui contrôle ses instruments se soit arrêté le 13 juin 2021. Heureusement, l'ordinateur de secours a pu être redémarré et Hubble fonctionne de nouveau en Mode Normal depuis le 19 juillet 2021. Il continue à transmettre des images époustouflantes de beauté et de richesse scientifique depuis cette date, enrichissant une collection déjà très impressionnante. Pour autant, le remplaçant d'Hubble était déjà dans les cartons depuis longtemps. Le JWST explorera toutes les phases du cosmos, jusqu’aux premiers âges de l’Univers et la formation des premières galaxies. Il sera placé en orbite autour du Soleil au point de Lagrange L2, à 1,5 million de kilomètres de la Terre,…
Vigie-Ciel est un programme de sciences participatives qui invite à observer les étoiles filantes, rechercher des météorites et des cratères d'impacts. Il est adossé au programme scientifique FRIPON qui permet de détecter les bolides qui entrent dans notre atmosphère et de retracer leur origine et la zone de chute d'éventuels météorites. Or, ce dimanche soir, un bolide (météore très lumineux) a traversé le ciel à 23h47. Il a été observé depuis un large quart Nord-Ouest de la France. Plus de 400 témoins rapportent un objet très impressionnant qui a également été entendu par certains. Les stations FRIPON/Vigie-Ciel de Querqueville (Groupe astronomique de Querqueville) de Ludiver (Planétarium de Ludiver) ainsi que celle de Vannes (Club Astronomie de Rhuys) ont observé le phénomène. Le bolide est passé au dessus de Brest (Service hydrographique et océanographique de la Marine) ; malgré une couverture nuageuse locale, l’image reste spectaculaire. Le croisement des données relevées…
Située au nord-est de l'Australie, dans l’océan Pacifique, la Grande barrière de corail est la plus grande structure vivante de la planète et constitue l’une des sept merveilles naturelles du monde. Elle s’étend sur 344 400 km², une superficie immense qui la rend même visible depuis l’espace. L'Institut australien pour la science marine (AIMS) a récemment indiqué que les coraux étaient en ce moment dans une phase de rétablissement après une décennie d'événements très stressants pour l'ensemble du système, du fait du réchauffement de l'eau et de l'impact de cyclones. Ces moments de répit sont toutefois de plus en plus rares. Ainsi, si la Grande barrière renferme un trésor de faune et de flore, avec de nombreuses espèces encore méconnues de la science, plusieurs menaces pèsent lourdement sur son écosystème très vulnérable. Au cours des trente dernières années, elle a perdu la moitié de sa surface corallienne, la pollution a…
En Antarctique, continent de glace, la nature et la science ont priorité. Depuis plus de 60 ans, avec le Traité sur l’Antarctique, il est en effet réservé aux seules activités pacifiques. Et depuis 30 ans, le protocole de Madrid interdit l’exploitation des ressources minérales de ces terres gelées à des fins autres que scientifiques. Au cœur de nombreuses recherches, ce continent est d’une importance capitale pour la science que ce soit pour étudier les espèces qui y vivent, l’impact du changement climatique sur les glaces ou encore pour mieux comprendre notre planète depuis ce laboratoire naturel. A travers une vidéo publiée récemment, le CNRS présente un aperçu des recherches menées sur le continent blanc:> https://lejournal.cnrs.fr/videos/lantarctique-laboratoire-de-glace