Le prix Nobel de physique 2026, attribué au physicien belge Francis Halzen, récompense une aventure scientifique hors du commun : la construction d’un gigantesque détecteur enfoui dans les glaces antarctiques, capable de capter les particules les plus insaisissables du cosmos. Avec son cousin méditerranéen KM3NeT, IceCube ouvre une nouvelle fenêtre sur les phénomènes les plus violents de l’Univers. Chaque seconde, des milliers de milliards de neutrinos traversent notre corps sans que nous en ressentions le moindre effet. Ces particules élémentaires, dépourvues de charge électrique et dotées d’une masse infime, interagissent si rarement avec la matière qu’elles peuvent traverser des planètes entières sans être arrêtées. La plupart proviennent du Soleil, mais certains naissent au cœur des phénomènes les plus énergétiques de l’Univers : explosions d’étoiles, voisinage de trous noirs supermassifs ou noyaux actifs de galaxies. Contrairement aux particules chargées, déviées par les champs magnétiques, les neutrinos voyagent pratiquement en ligne droite.…
Avec l'évolution des technologies et la volonté de fluidifier la circulation tout en réduisant les émissions de CO2, les péages à flux libre se présentent comme une solution innovante adoptée par de plus en plus de réseaux autoroutiers. Sur le réseau Paris-Normandie, cette technologie entrée en vigueur ce mardi 10 décembre modernise la gestion des trajets et offre une expérience utilisateur simplifiée. Mais comment fonctionne-t-elle exactement ? Le péage à flux libre, ou « free-flow » en anglais, supprime les barrières physiques et les arrêts traditionnels aux postes de péage. Grâce à un système avancé de capteurs et de caméras, il permet aux véhicules de circuler à leur vitesse normale sans interruption. Ce dispositif repose sur l'identification électronique des véhicules pour le calcul et le prélèvement automatique du montant du péage. Le fonctionnement des péages à flux libre repose sur une infrastructure technologique dont les éléments clés sont les suivants…
Comment ça, on n’en finit plus de miniaturiser ? Après les novae et les supernovae, la publication dans la revue « Nature » le 20 avril dernier par une équipe britannique fait état de la découverte d’un phénomène jusqu’alors encore jamais observé : une micronova . En effet, une supernova correspond soit à la destruction d’une naine blanche (résidu d’une étoile de masse modérée en fin de vie) soit à l’effondrement du cœur d’une étoile massive en étoile à neutrons ou en trou noir selon la masse engagée. Dans les deux cas, il s’agit bien d’une extraordinaire explosion rendant l’astre parfois visible en plein jour depuis la Terre à l’image de celle qui fut à l’origine de l’étoile à neutron au centre de la nébuleuse du Crabe située à 6500 années-lumières de la Terre. Nébuleuse du Crabe, à 6500 années-lumières dans la constellation du Taureau On pourrait aussi ajouter la supernova 1987A en provenance du…